La guerre

image de guerre

Qu’est ce que la guerre ?
La guerre, les nazillons vous diront qu’elle est perpétuelle; désigneront même des ennemis, et des raisons: la guerre contre le capitalisme, la guerre contre le djihadisme, la guerre contre le communisme, la guerre contre le coronavirus, la guerre contre les martiens, la guerre pour le rayon de courbure de la terre égal à zéro… Mais en dehors de leurs petits fantasmes de branleurs juvéniles en manque de sensationnalisme haineux qui la réclament à cor et à cri depuis le dessous du reste de coquille d’œuf qu’ils ont sur la tête et qui leur confère un sentiment de toute puissance: qu’est-ce seulement que la guerre ?

Rapide tour d’horizon.

La guerre

On pourrait ici mettre des images publiques d’atrocités toutes pires les unes que les autres; sauf qu’aucune ne parviendrait à la seule cheville de vos grands-parents tombés dans une tranchée, un bâtiment, un camp, tant que ce n’est pas d’un mirador !

La guerre est l’apoplexie nazillonne de la jouissance ultime: le droit de crever n’importe quel gens – étranger ou pas – les « traîtres à la nation » ils disent – à la baïonnette, à la mitraillette, au canon, à la bombe, de les faire souffrir le plus longtemps possible – ou pas ! – dans les geôles, ou au contraire de les faucher d’un obus en plein sommeil, rafler leurs réserves de leur vivant, crouler les baraques au bulldozer, saloper les sources, foutre le feu aux terres, boire de l’alcool et/ou se bourrer le pif de dré, entrer partout armés jusqu’aux dents et se servir, violer les femmes, et à la fin tout y passer au lance-flammes

toutes ces sortes de joyeusetés dont la longueur de cette page, même numérique, ne pourrait jamais faire entièrement étal.
Elle va donc la faire courte 🙂

La guerre ça marche avec la drogue

Alcool, Héroïne, Pervitin… 🙂

Tout ça pour juste parvenir à niquer les gonzesses des étrangers d’en face 😀

Les prémisses

Les nazillons sont des enfants nés de malchance. Malchance locale,  malchance héréditaire… personne ne choisit de naître là où et de qui il en aurait – plus tard – envie.
Tout p’tit déjà il cultive la haine et rêve de mitraillettes. Il n’est pas détecté, c’est vraiment la malchance.
Il va à l’école et, comme les petits copains et surtout les petites copines ne rêvent pas vraiment d’armes à feu, il se renfrogne.
Du coup l’école ne lui plaît pas.
Il y végète donc en attendant la grande révolution mondiale qu’il croit proche et qui commencera avec une grosse bombe qui tuera tous les profs d »orthographe et de mathématiques histoire-géo d’un seul coup; et là il sautera sur une mitraillette pour hâchever les premiers de la classe à la Rambo.

La pré-ado

Ses cousines le détectent et essayent de lui expliquer à l’aide d’un p’tit nichon qui pousse, pointe, et qu’elles font légèrement et nonchalamment dépasser, mais il choisit de rester perché dans ses machins.

L’ado

Pareil, les copines se penchent sur son cas. Mais aussi braves soient les copines il ne voit déjà que des salopes.

Il arrive donc adulte alors qu’il  lui manque encore un quart d’heure ou deux de cuisson

Avec des idées de tri sélectif humain

Il déploie la guerre

Et plus rien ne l’arrêtera. Il a une idée fixe: il veut décimer 99% des zimmigrés et leurs familles qui profitent des aides sociales et de la sécu sur le dos des honnêtes citoyens et leur piquent leur boulot. Faut comprendre aussi: Il ne sait pas encore bosser, a la zigounette qui pointe, veut en faire étal histoire d’avoir le moins possible à bosser, mais peine à intéresser. Gaffe cette fois il est complet en train de virer.

Laissons-le faire pour voir

Paramilitaire, Bruit de bottes, armes d’assaut, canons et obus, il franchit les frontières sous prétexte de les défendre, planter des trucs pointus dans le ventre du voisin rebaptisé « ennemi » sinon « terroriste » pour l’occasion, rafler ses richesses, détruire ses villes, et cætera, et cætera.

Si la situation lui échappe un peu, ou même juste comme ça, gratuitement, histoire de faire quelques expériences, il peut décider de sortir de l’artillerie plus lourde, les bombes nucléaires, décimer plus vite, montrer ses biscoteaux afin de niquer les gonzesses d’en face plus vite puisque les siennes le boudent, refonder des familles décimées avec du bon sperme de bon nazillon.

Mais bon, cahin-caha, nucléairement parlant, même les nazillons en conviennent: 32 000 fois la puissance de rayer le monde de la surface de la carte de la planète c’est trop ! Surtout que ça fait conserver dans les propres (si l’on peut dire) pays des nazillons des machins terriblement dangereux pour rien.

Ils ont donc fini par comprendre qu’ils risquaient un peu de se faire péter la figure, et que donc finalement comme c’était pas bien, alors ils sont venus parachutés de fin-fond de courre chouiner la moralisation: « Ouuiii, la guerre, toussa, c’est pas bien faut pas la faire ! » un peu comme si c’était nous qui la voulions. Les nazillons sont des chouineurs. Tu leur pique du nucléaire ayè y chouinent ! 😀
Bien entendu comme on va le voir plus bas ça reste du flan nazillon; et accessoirement vague tentative de séduction envers leurs gonzesses de souche puisque, l’ayant plus courte désormais, ils voient s’éloigner la nique avec les gonzesses d’en face, pas forcément consentantes non plus, mais à la guerre comme à la guerre hein !

Tout de même ils en gardent un peu sous le coude parce que ça peut servir quand même 🙂

On revient donc à la guerre à l’ancienne ?

Le silex ? 🙂

Mon nazillon, silex en main, pic en bois de l’autre, s’en part chez l’ennemi pourfendre les vilains méchants pas beaux qui font rien qu’à que de se moquer de les siens ? 😀

Restons sérieux: mon nazillon voudra toujours des armes plus grosses que l’ « ennemi ». Et comme il peut moins faire mumuse avec le nucléaire, et que malgré ses pleurnicheries à attendrir les plus durs murs de béton, il reste sournois; alors il fera dans le sournois.

Et accessoirement embrigadera. « C’est nous les plus forts faut vieindre de notre côté les bisounours » 🙂

Tu as encore cinq minutes mon nazillon, tu te barres pas tout de suite ? 🙂

La guerre biologique

Ensemencer le pays avec des germes de maladies. Voilà une idée qu’elle est bonne ! En plus les frontières sont bien étanches, les zimmigrés illégaux ne franchissent pas les frontières, les zanimaux ne franchissent pas les frontières, les zoiseaux ne franchissent pas les frontières, les zavions ne franchissent pas les frontières, les zespions ne franchissent pas les frontières, personne n’achète d’articles en provenance de pays à bas-coût par porte-containers zentiers… Ça se saurait, non ? 🙂
Ah ça se sait ? Bon et bien on va attendre encore un peu alors.

On va quand même en garder un peu ça sous le coude histoire par exemple de pourrir de sales monelles les laiteries du pays des fromages qui puent et imposer notre production nationale dégueulasse invendable mais qui pue pas.

La guerre chimique

Deux formes: La plus simple et la plus utilisées consiste à balancer des obus et des bombes de types fumigènes qui relâchent des substances gazeuses neurotoxiques comme de l’ypérite ou du sarin sur les tranchées ou – mieux – sur les villes avec des gens sans masques, et hop le tour est joué 🙂

La bave blanche aux commissures des lèvres

L’autre forme de guerre chimique consiste à épandre par avion des substances liquides comme de l’agent orange sur les terres afin d’y crever toute récolte et empêcher toute repousse pendant longtemps; ou même directement sur les gens afin d’en faire des légumes humains non combatifs sinon des cadavres

Mais bon les expériences passées de guerre chimique ont montré des failles: souvent le jeune assaillant patriotique sur le terrain s’empoisonnait lui-même et les copains avec en manipulant les produits, et puis même une fois réussie l’opération produisait des terres stériles inutiles à envahir. Les dangereuses armes chimiques à manipuler avec la plus grande précaution ont donc logiquement majoritairement terminé au fond des mers comme la Mer du Nord – on parle de 1 million et demi de tonnes à travers les mers du globe – où elles continuent de représenter un danger, et l’agent Orange a été massivement incinéré.

Ali le chimique

Certains se sont tout de même fortement illustrés dans le domaine. C’est le cas de Ali Hassan al-Majid dit « Ali le chimique », qui balança les substances ultra-nocives sur plusieurs villes et villages kurdes comme Halabja où il fit sans doute au moins 10 000 victimes.
Ali le chimique est mort exécuté le

Mais bon

Vu le bon boulot que ça fait la chimie on va quand même encore un peu en garder un peu sous le coude…

Crever les populations civiles: c’est ça la guerre.

Les autres grandes leçons des nazillons à la con de l’idéalistique patriotisme de racolage…

…ne restent que foutaises !

Les nazillons se frottent aux autres nazillons le moins possible: c’est dangereux les zautres nazillons, c’est armé, c’est défendu, c’est capable de s’abriter, ça a des masques à gaz et même: des tenues Nucléaire Bactériologique Chimique NBC, ils ne facilitent pas vraiment les grandes embardées dans leurs populaces.

Donc, le mieux c’est de s’entendre avec – entre n̶a̶z̶i̶l̶l̶o̶n̶s̶ gens de bonne compagnie on ne va tout de même pas se faire la guerre n’est-ce pas ? 🙂 – histoire de s’en faire des zamis, puis les rouler dans la farine et enfin accéder à ses populaces. On vous dit que les nazillons sont sournois, vous aller finir par le lire ? 🙂
Le nazillon ne vise que les populaces adverses, et il en ira toujours ainsi 🙂

Mais lorsque le nazillon n’a pas de populace adverse à se mettre sous la dent il se rabat alors sur la sienne: l’ « ennemi intérieur » qu’il dit. Il essaye tout de même généralement, dans la mesure du possible, de limiter cela. D’abord parce qu’il a localement besoin de bras, ensuite parce que ça érode un peu la popularité du nazillonnisme qu’il répand et entretient chaque jour au quotidien. Pas que ce soit un vrai problème la popularité du nazillon, tant qu’il est aux commandes, mais des fois ça génère du sabotage, et puis ça diminue l’innovation. Pour des nazillons passéistes (pléonasme) l’innovation devrait être un truc qui ne devrait même pas exister, mais s’il projette d’aller chicaner un peu une ou deux des populaces d’à coté et si celles-ci ont un certain niveau d’innovation, il risque de prendre un train de retard.
Mais bon, s’il n’a pas vraiment d’ennemi à proximité le nazillon s’en prend à ses propres populaces. Dame ! S’agirait pas que les nazillons soient obligés de renoncer au nazillonnisme à cause de la peccadille pacifique intérieur tout de même ? 🙂
C’est que ça rouille les flingues lorsque ça ne sert pas ! 🙂

Disons qu’il est dans l’absolu de bon ton d’habiter à coté de chez l’ennemi; de faire battre les populaces entre-elles pendant qu’on boit des bières en terrasse avec les copains.
C’est tout de même plus sympa de boire des bières en terrasses entre gens de bonne compagnie pendant que les crasseux font le sale boulot, non ? 🙂

Non, nous ne sommes pas en guerre !

Plus exactement: nous ne sommes plus en guerre. L’armistice a été signé (vous faut la date ?), et depuis ce jour nous sommes en paix.
Nous développons depuis, comme avant, un modèle de société du vivre ensemble sans avoir à se taper dessus.
Et les chicaneries nazillonnes populistes égoïstes qui nous passent au dessus de la tête ne méritent de nous pas même la moindre attention.

Nous ne sommes pas en guerre, et nous n’en voulons pas !
Nous fleurissons les villes, nous réduisons les bagnoles 🙂
Nous protégeons les opprimés, nous réduisons les inégalités 🙂

Alors bien sûr tout cela enquiquine les nazillons, mais des nazillons nous n’avons que faire 🙂

Le nazillonisme est interdit; les petits branleurs avec la queue bien courte déjà prévenus feraient beaucoup mieux de faire du charme à leurs voisines de proximité plutôt que de vouloir absolument salir les respectables Madames d’en face, car non seulement ils n’obtiendront aucune aide de notre part, mais de plus ils seront verbalisés dans les « merdias » et sur Internet 🙂

Et sinon ?

La Rue Antifa va en garder un peu sous le coude 🙂

Jules

A propos Jules

Effronté survivant d'une espèce victime d'auto-lobotomie
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